KIDDY SMILE CÉLÈBRE SON IDENTITÉ AVEC ONE TRICK PONY

Vendredi 31 août 2018, Kiddy Smile a dévoilé son premier album One Trick Pony. 

J’ai toujours vu briller le DJ-danseur-chanteur à travers les yeux de sa petite soeur, et aujourd’hui je suis super heureux de le voir briller sur tous mes écrans. Il y a deux ans, il balançait la vidéo de Let A Bitch Know, dans laquelle accompagné de danseurs, il reprend possession d’une cité. Un retour aux sources controversé, à coups de voguing et de voiture brûlée.  

En juin dernier, il met le feu à l’Élysée lors de la Fête de la Musique. Il portait un tee-shirt siglé « Fils d’immigrés, noir & pédé », une façon de s’affirmer et de rendre visible aux yeux de tous la communauté noire LGBT.

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Aujourd’hui avec One Trick Pony, l’artiste militant livre une house-électro entraînante aux paroles signifiantes. Soit l’envie de danser, de chanter mais aussi de s’interroger. Des obsessions sexuelles, ou plutôt phalliques, avec Dickmatized, au coming out avec Be Honest, en passant par l’homophobie et le racisme avec House of God. L’album s’attaque de façon personnelle à tous genres de sujets, sur des basses dansantes et dans un paysage majoritairement blanc et hétéronormé.

https://IDOL.lnk.to/One_Trick_Pony

KIDDY SMILE : YOU’VE BEEN DICKMATIZED

Mercredi 16 mai, aux alentours de midi, Kiddy Smile a balancé son nouveau single DICKMATIZED illustré d’un clip délirant. Autant vous dire que mon kebab sauce blanche s’est, dès lors que la vidéo a commencé, métamorphosé en phallus victorieux.

DICKMATIZED, single promo de son prochain album One Trick Pony promis pour le 31 août. Et de la bande originale du prochain film de Gaspar Noé, Climax, présenté à Cannes lors de la Quinzaine des réalisateurs et dans lequel l’artiste tient également un rôle.

Ça parle de bite, mais surtout, de notre obsession déchaînée pour le cul et de toutes les relations toxiques qui en découlent.

« Nobody is immune »

Durant 3 minutes 39, Kiddy Smile se transforme en psy déjanté, autant que ses patients qui ont pour unique et démentielle obsession : la bite. On en voit partout, à travers leurs yeux obnubilés et sous différentes formes : dessins, cactus, lasers et têtes de bite. Le tout au sein d’un décor kitsch et d’une atmosphère délurée.